Il a le mérite de nous offrir une expérience de pensée :
Qui doit-on choisir pour préserver l’humanité
dans un bunker pendant la fin du monde ? C’est le dernier exercice de philo proposé par
un prof assez spécial à ses étudiants de terminale dans un lycée international
de Jakarta. Vingt étudiants se voient
attribuer par tirage au sort des métiers spécifiques, les orientations
sexuelles et pathologies éventuelles qui caractérisent leurs personnages.
Un bunker est prêt pour les abriter pendant une année, mais il est conçu pour 10 personnes uniquement. Et là, le scénario peut commencer, comment choisir parmi ces vingt étudiants les dix qui permettront à l’espèce humaine de survivre ?
Faut-il faire son choix selon les métiers, les caractéristiques génétiques ou d’autres paramètres plus subtils entrent-ils en compte ? Savoir reconstruire des bâtiments et des ponts semble sans doute très utile dans un monde apocalyptique, mais la poésie la fantaisie, la musique n’ont-elles pas leur place ? Ne sont-elles pas essentielles à notre survie ?
Un bunker est prêt pour les abriter pendant une année, mais il est conçu pour 10 personnes uniquement. Et là, le scénario peut commencer, comment choisir parmi ces vingt étudiants les dix qui permettront à l’espèce humaine de survivre ?
Faut-il faire son choix selon les métiers, les caractéristiques génétiques ou d’autres paramètres plus subtils entrent-ils en compte ? Savoir reconstruire des bâtiments et des ponts semble sans doute très utile dans un monde apocalyptique, mais la poésie la fantaisie, la musique n’ont-elles pas leur place ? Ne sont-elles pas essentielles à notre survie ?
Ce film pose des
questions philosophiques sur les notions suivantes:
- Art et technique : Tout est remis en question : le contraste entre l’Art et la technique notamment. Entre un poète et un ingénieur, qui sera le plus important et efficace pour aider l’humanité à se reconstruire ? Le divertissement proposé par les artistes n’est-il vraiment QUE du divertissement ? En abandonnant l’Art, n’abandonnons-nous pas une part de notre humanité finalement ?
- Les échanges : qu’est-ce qui est nécessaire à l’humanité pour survivre ? Quelles sont les compétences qui permettront à l’humanité de se reconstruire après un cataclysme de grande ampleur ? Comment organiser les échanges ? De quoi a-t-on réellement besoin ? Et de qui avons-nous besoin?
- · Justice : La justice est le respect rigoureux des droits de chacun (justicia vient de jus : droit). C’est le fait d’accorder à chacun son droit. Tandis que l’égoïsme nous persuade de toute réclamer pour nous seuls, la justice nous oblige à tenir compte des autres et partager avec eux selon une juste proportion. Comment répartir les biens ? Comment faire pour survivre quand on est en groupe : chacun pour soi ou tous ensemble organisés ? Comment garantir l’égalité de tous ? Comment garantir la sécurité de tous ? Comment sanctionner les crimes et délits ? Peut-on réparer un crime ? un délit ?
· Bonheur :
After the Dark se demande si tous les métiers sont
utiles et si certains ne sont pas simplement là pour nous divertir. Quelles sont les conditions pour parvenir à
une bonheur rationnel, idéal ? Un tel bonheur est-il seulement
possible ?




